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Vous avez déjà un assureur, alors vous vous demandez peut-être pourquoi avoir recours à un autre professionnel ? Si vous êtes victime d’un sinistre, un expert de votre compagnie d’assurance sera missionné. De votre côté, vous pouvez faire appel à un expert d’assuré. Son rôle est de vous permettre d’obtenir une indemnité à la hauteur des préjudices que vous avez subis. D’autre part, l’expert d’assuré vous conseille et vous aide à optimiser vos contrats d’assurance. Cette profession est encore mal connue et souffre de nombreux a priori. Pourtant, elle peut vous être très utile.

Voici 3 bonnes raisons pour lesquelles vous devriez faire appel à prendre un expert d’assuré.

1. Prendre un expert d’assuré pour sa totale indépendance

L’expert d’assuré n’est ni un courtier, ni un agent d’assurance et il ne vend pas de contrats d’assurance. Il n'exerce qu’en tenant compte des intérêts de l’assuré. Il est là pour l’assister et le défendre. 

L’expert d’assuré peut intervenir dans la recherche et la négociation des meilleurs contrats d’assurance pour le chef d’entreprise. C’est un gestionnaire des risques, qui évalue les facteurs de fragilité susceptibles de nuire au fonctionnement de l’entreprise. De là, il propose des solutions personnalisées à son client (assurances ou autres). Il a donc un rôle de conseil et non de vente, qui lui permet d’exercer en toute indépendance.

Il est également un acteur majeur de l’expertise après sinistre. Dans ce cas-là, il :

  • participe et représente l’assuré lors des expertises contradictoires. Celles-ci se déroulent parfois avec plusieurs professionnels de l’assurance et du droit. L’assuré peut se trouver démuni face à eux, sans savoir comment se défendre. L’expert d’assuré assiste son client, il connaît à la fois sa situation et les rouages de l’assurance. Il est là pour faire valoir ses droits ;
  • chiffre l’indemnisation et négocie avec l’expert de l’assurance. Si ce dernier sous-estime les dommages causés par un sinistre et le chiffrage du dédommagement, l’expert d’assuré va argumenter dans le sens de son client. Il cherchera toujours à obtenir la meilleure indemnisation pour lui. 

Bon à savoir : les honoraires d’un expert d’assuré sont proportionnels à l’indemnisation et sont remboursés tout ou partie par certains contrats d’assurance. Regardez bien le détail des garanties incluses dans votre contrat, ou disponibles en option !

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2. C’est un professionnel spécialisé dans la gestion des assurances

L’expert d’assuré connaît parfaitement le monde des assurances et maîtrise à la perfection son fonctionnement et ses enjeux. Et pour cause ! Sa formation initiale lui permet d’avoir les connaissances nécessaires pour exercer dans cet univers, avec une grande aisance. En résumé, l’expert d’assuré :

  • maîtrise le langage des assurances : ce qui permet de faciliter les échanges techniques, avec votre assureur ou l’expert d’assurance (lors d’expertises contradictoires, par exemple) ; il sait quelles responsabilités doivent être recherchées, et exerce les recours nécessaires pour vous (par exemple, s’il y a un tiers responsable de votre sinistre)
  • comprend parfaitement les contrats d’assurance et sait les interpréter. Les conditions générales, particulières, et autres exclusions de garantie, n’ont aucun secret pour lui. L’expert d’assuré a l’œil partout et sait parfaitement ce qui doit être vérifié dans chaque contrat. 
  • sait chiffrer les pertes de son client assuré: que l’on parle de vêtements, de bijoux, de matériel informatique, de marchandises, d’équipement industriel, de pertes financières d’exploitation ou de construction, votre expert d’assuré saura réclamer la juste valeur de ce que vous avez perdu

Par ailleurs, il a accès à la totalité des éléments de votre dossier d’indemnisation et discute d’égal à égal avec l’expert et le gestionnaire de sinistres de votre assureur, le cas échéant. Ce qui n’est pas forcément votre cas. Il a donc tous les tenants et les aboutissants pour défendre au mieux vos intérêts.

Souvent, en cas de désaccord sur le montant des pertes ou l’application d’une garantie, il est préférable de trouver un arrangement à l’amiable avec l’assureur; et en derniers recours, de procéder à un arbitrage judiciaire: votre expert d’assuré s’assurera de choisir la voie la plus adaptée à votre situation afin que vous soyez indemnisé dans les délais les plus favorables, et à la juste valeur de vos pertes.

Le conseil de l’agence AEA à la Réunion 💡: la profession d’expert d’assuré n’est pas réglementée et le titre d’expert n’est pas sanctionné par un diplôme, alors comment trouver le bon professionnel ? Pour nous, un bon expert d’assuré :

  • possède une solide formation de base, type master 2 Assurance et Gestion de patrimoine, ou autres ;
  • continue à se former durant toute sa carrière ;
  • pratique une veille permanente pour se tenir à jour des modifications ou changement de lois, réglementations, etc. ;
  • est la personne qui sera à votre écoute et analysera votre situation, de façon totalement personnalisée.
  • est surtout très réactif, car il sait qu’une personne ou une entreprise sinistrée sont vulnérables et doivent être épaulées rapidement
  • fait preuve d’une grande empathie envers ses clients, et d’un sens aigu de la négociation pour aborder votre dossier de réclamation auprès de votre assureur
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3. L’expert d’assuré gère les tâches chronophages et vous permet de gagner de l’argent

Parce que vous avez mieux à faire que de gérer vos contrats d’assurance et vos sinistres éventuels, l’expert d’assuré s’en charge à votre place !
Voici tout ce qu’il peut faire pour vous, qui vous fera gagner du temps et de l’argent :

1 - Rôle de conseil sur les contrats d’assurance :

optimisation des garanties : il va vous aider à déterminer quelles sont les garanties les mieux adaptées à votre activité, en fonction de votre chiffre d’affaires, de votre structure juridique, du nombre de salariés, du secteur d’activité, des locaux, du matériel à assurer, des risques encourus, etc. ;
maîtrise du budget : faites des économies en regroupant et optimisant les assurances, en évitant d’être assuré deux fois pour la même garantie, et surtout, soyez correctement indemnisé, le cas échéant.

2 - En cas de sinistre à la Réunion, l’expert d’assuré va :

  • intervenir rapidement, pour vous éviter de perdre du temps ;
  • vous suppléer pour tout l’administratif ;
  • échanger et négocier avec votre assureur ;

maximiser les montants perçus en indemnités. Généralement, il est rétribué lorsqu’un accord est trouvé avec votre assureur, et de manière proportionnelle à votre indemnisation: il partage donc vos intérêts et fera en sorte de vous obtenir la meilleure indemnisation possible, sans vous demander d’avancer les frais de ses honoraires en début de mission

3 - Rôle d’accompagnement,

Si vous souhaitez changer d’assureur. L’expert d’assuré peut va se charger de rechercher, comparer, négocier ou renégocier vos assurances, en travaillant de concert avec l’intermédiaire d’assurance de votre choix.

4 - Éviter les effets néfastes de l'inaction, qui peuvent avoir un coût.

En effet, l’assuré n’a pas toujours le temps ou les compétences pour s’occuper d’un dossier d’indemnisation, et cela peut coûter cher à l’entreprise en termes de trésorerie, mais également de notoriété. Ainsi, en agissant rapidement, l’expert d’assuré prévient des conséquences, parfois lourdes sur le fonctionnement de la société.



À la question : faut-il prendre un expert d’assuré ? Notre réponse est oui. Bien sûr, cela n’a aucun caractère obligatoire, mais s’adjoindre les services de ce professionnel est fortement recommandé; c’est même un droit absolu: aucun assureur ne peut vous interdire ou vous dissuader de faire appel à votre propre défenseur. Comme vous l’avez compris, vous pouvez en retirer de nombreux avantages pour votre activité professionnelle. Le cabinet AEA, expert d'assuré à la Réunion, est là pour vous. Nous vous proposons d’échanger sur vos besoins et sur les solutions que nous pouvons vous offrir.

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Qu’est-ce que le risk management ? Il s’agit de l’ensemble des moyens mis en place par une entreprise pour prévenir ou pallier la survenue d’un événement grave. Cette mission est confiée à un gestionnaire des risques (risk manager), en interne ou en externe. Car, même si les étapes sont sensiblement identiques quel que soit le secteur d’activité, il faut appliquer une méthodologie adaptée à chaque entreprise. Ce professionnel est qualifié pour identifier les risques, les analyser et développer des actions de gestion de crise. Vous souhaitez en savoir plus sur le management des risques dans une entreprise ? AEA, agence d’expert d’assuré à la Réunion, vous explique quelles sont les étapes-clés et comment faire pour mener à bien son plan de prévention.

1 - L’identification des risques

La première étape en matière de management des risques consiste à déterminer et analyser l’ensemble des facteurs pouvant entraîner un risque pour l’entreprise. Pour ce faire, le risk manager effectue un audit interne, dans lequel il considère les facteurs intrinsèques : activités de l’entreprise, organisation, etc. Il prend également en compte les facteurs extrinsèques, tel que l’environnement, via une étude de marché, par exemple.

Ces facteurs identifiés permettent de classifier les risques en fonction de leur typologie et en fonction de leur nature. 

Typologie des risques 

Risques stratégiques

Ils sont la conséquence de prises de décisions inappropriées dans les stratégies et l’organisation définies dans les plans de gouvernance de l’entreprise (Plan d’Intervention et de Sécurité (PIS), par exemple).

Risques opérationnels

Ils impactent principalement la gestion de la force commerciale, la capacité de production d’une entreprise et l’empêchent d’atteindre ses objectifs. La cause est interne : politiques mises en place, procédures de gestion, modes de fonctionnement.    

Risques environnementaux

Ce sont des risques qui ont une origine externe et qui sont le plus souvent liés à un bouleversement de conjoncture (politique, sanitaire, écologique, social, ...).


Les différentes catégories de risques

Les catégories de risques auxquels une entreprise est amenée à faire face sont les suivants :

  • humains : que ce soit dans la manipulation d’objets, de machines, provenant d’une communication défaillante, etc. ;
  • naturels : ce qui a trait aux catastrophes naturelles. À la Réunion, vous êtes notamment exposé à des cyclones, coulées de boue, éruptions volcaniques et autres ;
  • financiers : changement dans les taux de change, fluctuation de la Bourse, perte de parts de marché, diminution du nombre de commandes, arrivée d’un nouveau concurrent sur le marché, ... ;
  • politiques : le vote de certaines lois, des changements de réglementation environnementale, fiscale, technique, peuvent avoir un impact sur votre entreprise ;
  • sociaux : citons, entre autres, l’augmentation de l’absentéisme, les accusations portant sur des pratiques au sein de l’entreprise, les mouvements de grève.

À noter que le risk manager dispose de différentes sources pour collecter les informations en matière de détermination du risque. En effet, les événements redoutés peuvent :

  • être historiquement identifiables : des faits du même type ont eu lieu dans le passé. Ce sont donc des risques facilement objectivables ;
  • être méthodologiquement identifiables : il s’agit de faire un brainstorming sur les situations à risques, de se demander ce qui peut potentiellement arriver à l’entreprise. L’évaluation est, ici, subjective ;
  • provenir de retours d’expériences : c’est la mise en place d’un dispositif de veille où chaque collaborateur peut faire remonter les problèmes qu’il rencontre à son poste de travail.

Notre conseil 💡 : L’identification des risques doit être exhaustive, même si le risque zéro n’existe pas. Le risk manager possède une solide formation de base (école d’ingénieur, de commerce, etc. ), souvent assortie de formations continues, parfois spécialisées dans un domaine. Faire appel à un professionnel du management des risques vous permettra ainsi de faire un inventaire complet de votre plan de prévention.

2 - L’évaluation de la gravité des risques

Une fois que les événements appréhendés sont identifiés, le consultant en risk management établit une cartographie des risques.

Comment procède-t-il ?

1 - Il crée un tableau où sont classés les différents types de risques identifiés et la probabilité de leur survenue. Selon les besoins de l’entreprise, l’évaluation peut-être :

  • qualitative, avec pour critères de notation : possible, incertain et envisageable. Ce qui aboutit à des conséquences : majeures, graves ou mineures ;
  • quantitative : le risk manager réalise une matrice de criticité, où une note est attribuée à chaque risque, sur une échelle de 1 à 4. La criticité est obtenue selon l’opération mathématique suivante : C = P × G (avec C = criticité, P = probabilité et G = gravité).

2 - De ces éléments, le professionnel développe une analyse approfondie sur la criticité du risque inhérent (ou brut) et la criticité résiduelle.

La première (criticité inhérente) concerne le risque évalué avant l’intégration des mesures de contrôle interne permettant de le surmonter, en totalité ou en partie.

La criticité résiduelle est basée sur le risque qui persiste après l’avoir traité ou après les mesures de prévention qui ont été prises.

3 - Enfin, il établit un plan de priorité de gestion des risques.

Vous ne savez pas comment mettre en place ce processus qui vous paraît complexe ? N'hésitez pas à externaliser cette tâche et déléguez-la à un cabinet spécialisé dans ce domaine. 

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Sur quels documents se base le gestionnaire de crise pour noter les risques (probabilité d’occurrence, gravité ) ?

Pour un travail qualitatif et exploitable, le risk manager doit se baser sur des éléments normalisés. Il s’appuie donc en grande partie sur les normes ISO. Les plus connues et les plus utilisées sont :

  • la norme ISO 31000:2018 : elle indique les lignes directrices du management du risque ;
  • la norme 9001:2015 : elle décrit les exigences inhérentes au système de management de la qualité ;
  • la norme ISO 22301 : elle concerne le management de la continuité d’activité ;
  • l’IEC 31010:2019 : elle donne des recommandations pour la détermination et la mise en œuvre des techniques d'appréciation du risque, dans différentes situations.

Bon à savoir : l’ISO GUIDE 73:2009 est le manuel idéal pour connaître tous les termes utilisés dans le management du risque. 


3 - La gestion des risques

La dernière étape dans les systèmes de management, et sans conteste la plus importante pour l’entreprise, est la mise en place de moyens pour maîtriser les risques. Ces moyens sont de différentes natures, selon l’analyse du risque (son identification et sa criticité). Ainsi, le risk manager peut proposer :

  • des dispositifs préventifs : contrôles de qualité, certifications, formation des salariés, processus, protocoles de soin, de nettoyage (ex : dans les établissements de soin pour éviter les infections nosocomiales), suspension d’une action pour empêcher la survenue d’un problème détecté, etc. ;
  • des actions correctives : pour diminuer les conséquences, lorsqu’on ne peut éviter un risque ;
  • des actions palliatives : il s’agit d’un transfert du risque vers un tiers. Les assurances et les experts d’assurés jouent un rôle important dans ces actions-là ;
  • des risques acceptés : on les nomme ainsi, car leur importance est moindre et leur incidence ne sera pas catastrophique sur l’entreprise. Par exemple : un chef d’entreprise peintre en bâtiment qui choisit d’exercer son activité professionnelle sans porter de gants.

Ces dispositifs et actions ne sont pas indépendants les uns des autres. Plusieurs d’entre eux peuvent parfois être mis en œuvre, afin de gérer un même risque. Par exemple : un dispositif préventif + une action corrective.

Notre conseil 💡 : si aucune périodicité de mise à jour n’est obligatoire pour le plan de prévention, il est fortement conseillé de l’actualiser régulièrement. Vous travaillez avec de nouvelles machines ? Vous avez élargi vos domaines d’activité ? En somme, quelle que soit l’évolution dans votre entreprise, il convient de revoir votre plan de gestion des risques.


Vous l’avez bien compris : le management des risques professionnels est nécessaire pour gérer au mieux les événements préjudiciables qui pourraient toucher votre entreprise à la Réunion.

Et parce qu'il est important de tout comprendre sur les assurances entreprises, nous mettons à votre disposition ce guide en téléchargement gratuit : Comment optimiser vos contrats d'assurance professionnelle à La Réunion ?

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Vous vous demandez peut-être quel est l’intérêt du management des risques pour votre entreprise ? Comment mettre en œuvre une politique de gestion de crise qui soit adaptée à votre activité professionnelle ? Ou quels sont les risques de ne pas faire appel à un gestionnaire des risques ? L’agence AEA répond à toutes vos questions sur le risk management en entreprise à la Réunion.

1 -Le risk management en entreprise à la Réunion, ça consiste en quoi ?

Le management des risques est l’ensemble des méthodes ayant pour but : 

  1. l’identification et l’évaluation des risques au sein d’une entreprise, au sens large ;
  2. la hiérarchisation et la catégorisation de ces données ;
  3. le traitement de ces risques, selon différents plans d’actions.

Ceci afin d’éviter ou de réduire la probabilité de survenue des événements appréhendés et leurs conséquences éventuelles sur l’entreprise.

Le risk manager effectue un diagnostic complet de la société. Il passe en revue tous les facteurs potentiels (économiques, financiers, climatiques, technologiques, etc.) pouvant affecter l’activité d’une entreprise et propose des solutions afin de garder ces risques sous contrôle.

2 -Quel est l’intérêt de faire appel à un risk manager ?

Les avantages d’avoir recours à un gestionnaire de risques ou risk manager, sont multiples :

  • prévenir les pertes financières, les pertes matérielles, de données, etc. ;
  • prévenir d’éventuels scandales, qui pourraient nuire à votre société ;
  • outre son action de prévention, il peut être une aide précieuse au développement des opportunités et à la croissance de l’entreprise ;
  • grâce à sa vision globale des risques d’une entreprise, il permet également l'optimisation des assurances et la gestion maîtrisée du coût des cotisations.

La taille et la complexité de l’entreprise ou du groupe peuvent justifier le recours à un risk manager au sein-même de la société (en mode salarié, par exemple). Sinon, l’externalisation de cette fonction est souvent plus avantageuse. Faire appel à un cabinet spécialisé vous permettra de gérer l’avant et l’après crise, grâce à des compétences complémentaires, telles que risk managerexpert d’assuré :

  • le rôle du risk manager est de passer en revue tout ce qui pourrait mener à un sinistre. Il intervient en amont pour : prévenir les risques, éviter d’en arriver à des situations extrêmes et réduire au minimum la probabilité d’un sinistre ;
  • le rôle de l’expert d’assuré est de gérer tout ce qui découle de la survenue d’un sinistre. Sa mission s’effectue en aval, sur les conséquences matérielles et immatérielles des dommages causés.

Le conseil d’AEA 💡 : il ne faut pas attendre d’avoir des sinistres, pour se soucier de savoir si vos assurances vous couvrent bien. La prévention vous évitera bon nombre de déconvenues.

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3 - Quelle stratégie adopter pour votre gestion des risques à la Réunion ? 

Déléguer le management des risques à un professionnel de la gestion de crise, c’est avant tout confier votre entreprise à un spécialiste doté d’une grande polyvalence. Ses champs d’intervention sont nombreux : 

  • risques financiers ;
  • risques industriels ;
  • risques opérationnels ; 
  • risques environnementaux ;
  • et autres.   

Le gestionnaire des risques s’imprègne totalement de chaque entreprise. Ce qui lui permet d’avoir une bonne compréhension du tissu économique, social, financier, structurel, juridique, logistique et organisationnel du lieu dans lequel il opère.

Outre sa technicité (prévention incendie, risque employés, etc.) et sa culture du risque, il fait preuve de bon sens et de facultés d’optimisation.

Ses qualités et ses compétences, vont amener le risk manager à mettre en place une méthodologie rigoureuse, afin de faire face aux risques majeurs que pourrait rencontrer votre entreprise. Son plan d’action, qui est adapté à chaque société, à sa taille, et à son activité va consister en :

  • l’identification, l’analyse et l’évaluation des risques ;
  • la création d’une cartographie des risques (par métier, secteur d’activité, projet, etc.);
  • la mise en place de stratégies de réduction des risques et leur suivi (plan de continuité) ; 
  • l’optimisation du coût des assurances ;
  • la sensibilisation des salariés aux facteurs d’un éventuel danger, sur leurs postes de travail.

Vous ne savez pas comment évaluer les risques au sein de votre entreprise ? Mettre en place une politique de gestion de risque ? Externalisez ces services, en faisant appel à un professionnel du risk management à la Réunion.

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4 -Le management des risques peut-il “prévoir l’imprévisible” ?

L’essence même d’un gestionnaire du risque est d’envisager les pires scénarios et d’anticiper au maximum toute situation susceptible de présenter un danger pour l’entreprise. Y compris, l’imprévisible….

Mais parfois, certains événements prennent de cours les professionnels, même les plus expérimentés. C’est le cas de la crise mondiale de Covid-19. Le risque pandémique n’était jusqu’à présent que peu pris en compte dans le risk management. Et ce, tant au niveau de la probabilité de survenue, qu’au niveau des conséquences (pertes humaines dans le milieu médical, pertes d’exploitation pour de très nombreuses entreprises réunionnaises, ...). À cela, s’ajoute le fait que la pandémie fait souvent partie des exclusions de garantie des multirisques professionnelles. Le risk manager doit faire preuve d’adaptabilité. Il est tenu de faire évoluer sa stratégie et nécessite de se réinventer en permanence. Dans le cas présent, les gestionnaires de crise ont été amenés à réfléchir à :

  • d’autres options de financement pour les pertes financières ;
  • une digitalisation systématique des commerces (marketplace, par exemple) ;
  • la sécurité au travail face aux risques de contamination ;
  • etc. 

Ainsi, le risk manager n’est pas en mesure de prévoir 100 % des risques, mais il est réactif et innovant, pour pouvoir s’adapter à chaque nouvelle situation, au plus vite.

5 - Quels sont les risques à ne pas prendre de risk manager ?

Le monde des affaires est en grande partie constitué de risques. Un chef d’entreprise est un aventurier qui doit mener son navire, sans le faire couler. Le risk manager aide l’entrepreneur à maintenir la barre de son navire. Alors, que risquez-vous si vous ne mettez pas en place une solide politique de gestion des risques ? Les conséquences sont multiples et peuvent avoir un impact irréversible sur votre activité. Voici une liste non exhaustive de ce qui pourrait vous arriver, si vous ne faites pas appel à un risk manager :

  • des pertes de parts de marché dans la vente de vos produits ;
  • des accidents ou des erreurs humaines qui peuvent impacter votre production ;
  • ne pas suivre l’évolution des législations nationales et internationales, de la réglementation dans votre activité professionnelle et vous mettre hors la loi ;
  • ne pas anticiper les failles de votre système informatique et être victime d’une cyber-attaque ;
  • en tant que professionnel médical, ne pas être correctement couvert par vos assurances et risquer un procès avec une indemnisation conséquente des préjudices;
  • sous-estimer les risques climatiques, et recevoir un dédommagement minime, en cas de sinistre à la Réunion ;
  • et bien d’autres encore.


Vous l’avez bien compris : avoir recours à un risk manager est fortement conseillé pour tout optimiser, gérer les assurances et faire un plan de prévention. Et lorsque le risk manager est doublé d'un expert d'assuré, et qu'en plus tout est externalisé : vous avez tout à y gagner !

Payez-vous trop cher pour votre assurance entreprise ? Vos contrats sont-ils toujours d'actualité ? Toutes les réponses à vos questions sont dans ce guide en téléchargement gratuit : Comment optimiser vos contrats d'assurance professionnelle à La Réunion ?

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La RC pro couvre les préjudices causés à un tiers (clients, fournisseurs, etc.), que ces dommages soient corporels, matériels ou immatériels. Néanmoins, elle fonctionne à condition que les garanties couvertes et les déclarations faites à votre assurance correspondent parfaitement à votre activité professionnelle.

Vérifier son contrat d’assurance responsabilité civile professionnelle peut vite s’avérer être un casse-tête, surtout si le monde des assurances vous est totalement inconnu… AEA, expert d’assuré à la Réunion, vous propose une check-list pour une analyse complète de votre RC Pro.

1. S’assurer que les activités que vous avez déclarées sont correctes et toujours d’actualité 

Ce point est primordial pour toute souscription, mais également dans le cas où :

  • votre activité a évolué ;
  • vous proposez de nouveaux services ;
  • ou au contraire si vous avez cessé certaines prestations. 

Par exemple, un plombier qui fait de l’étanchéité, mais ne l’a pas déclaré à son assureur, ne sera pas couvert en cas de travaux d’étanchéité non conformes, où le client réclamera réparation.

2. S’assurer que votre CA déclaré soit bon 

Certes, plus le chiffre d’affaires déclaré est élevé, plus le montant de la prime est important. Cependant, si vous déclarez un CA insuffisant par rapport à la réalité, votre assurance responsabilité civile professionnelle pourrait ne pas couvrir la totalité des dommages causés. Les conséquences financières peuvent alors être désastreuses pour votre entreprise.

3. Scruter en détail les exclusions de garantie 

Dans votre contrat d’assurance, lisez bien les conditions générales, mais aussi les exclusions de garanties. Il s’agit d’une mention notifiant les dommages non pris en charge par la RC pro, sous conditions spécifiques. Chaque assureur peut appliquer des exclusions de garantie différentes et ne va pas toujours attirer votre attention sur celles-ci. En d’autres termes, pour une responsabilité civile professionnelle, vous n’aurez pas les mêmes restrictions selon l’assurance à laquelle vous vous adressez. Il est donc important de bien analyser ce paragraphe de votre contrat, surtout en cas de changement d’assurance !

Si vous êtes en position de victime et souhaitez réclamer réparation à un tiers qui vous a causé des dommages, il peut être intéressant de faire appel à un expert pour vous épauler et monter votre dossier de réclamation.

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4. S’interroger sur les garanties optionnelles nécessaires à son activité à la Réunion 

Les garanties optionnelles sont directement liées à votre secteur professionnel et doivent être adaptées à votre activité. Les possibilités sont nombreuses, selon les corps de métier.

Vous êtes restaurateur ? Vous aurez tout intérêt à souscrire à une RC intoxication alimentaire. En plus du dédommagement aux victimes (inclus dans la RC Pro), cette garantie pourra prendre en charge des frais tels que : l’analyse des causes de l’intoxication, l’enlèvement et la destruction des denrées périmées, et autres. 

Si votre entreprise traite des données personnelles, une RC RGPD (Règlement Général pour la Protection des Données) vous permet, par exemple, de faire face à des frais de défense, d’expertise, ou autres.

5. Contrôler les plafonds d’indemnisation de l’assurance responsabilité civile professionnelle proposée 

Afin d’éviter les mauvaises surprises suite à un dommage à la Réunion, il est important d’analyser en détail les plafonds d’indemnisation de l’assurance RC Pro. Ceux-ci représentent les montants maximums des dédommagements que les tiers victimes pourront percevoir. Ces plafonds sont notifiés par sinistre, par année d’assurance, ou les deux. Par exemple : un plafond de garantie peut s’élever à 50 000 € par sinistre et 200 000 € par année d’assurance.

Si vous n’avez aucune idée de la pertinence de ces données dans votre contrat, un expert d’assuré est en mesure de vous conseiller. Son rôle est de mettre en corrélation chaque plafond d’indemnisation avec le risque encouru, selon votre activité professionnelle. Ceci pour protéger votre entreprise de toute perte financière.

De même, si vous craignez de ne pas être à jour dans vos déclarations, faites appel à un expert d’assuré à la Réunion. Il s’occupe de tout, vous pouvez ainsi vous consacrer à votre métier, sans vous soucier de vos assurances.

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6 - Ne pas oublier d’examiner le montant des franchises 

La franchise dont est assortie une garantie RC n'est pas opposable aux tiers qui devront être indemnisés par l’assureur, en cas de sinistre à la Réunion. L’assureur se fera lui-même rembourser par son assuré.

Ce chiffre varie en fonction :

  • des dommages causés : corporels, matériels ou immatériels ;
  • du sinistre et de la garantie employée (par exemple, une garantie spécifique telle que la RC exploitation, intoxication alimentaire, etc.) ;
  • de la compagnie d’assurance.

Bien évidemment, le coût de votre assurance responsabilité civile professionnelle est lié aux montants des franchises. Plus ceux-ci sont élevés, moins vos primes le seront. Cependant, en cas de nécessité de recours à votre RC pro, vous risquez de devoir payer des franchises importantes et de regretter de ne pas avoir cotisé un peu plus ! 

7 - Vérifier que vous ne payez pas en double 

Eh oui, il peut y avoir des doublons dans vos contrats d’assurance ! Donc soyez vigilant, notamment dans certaines activités, où plusieurs garanties sont très proches. 

Professionnels du bâtiment, par exemple, sachez différencier :

  • RC pro
  • RC décennale
  • Dommage-ouvrage.

Pour rappel, ces trois assurances n’ont pas le même périmètre de couverture. Alors que la responsabilité civile professionnelle n’est pas obligatoire pour les artisans du bâtiment (contrairement à d’autres secteurs où elle l’est : professions médicales, du droit et du conseil), vous devrez souscrire à d’autres assurances. Notamment la RC décennale qui est imposée par la loi, dans le cadre d’une construction ou de travaux.

Autre exemple, concernant les promoteurs immobiliers effectuant de la vente en bloc : certains contrats de RC pro incluent systématiquement une couverture RC maître d’ouvrage. Ce cas de figure ne nécessite donc pas, à montants de couverture équivalents, de souscrire par ailleurs à une RC Maître d’ouvrage, qui serait alors redondante. Vous paieriez des primes deux fois, mais ne toucheriez pas une double indemnisation, en cas de sinistre.

Bon à savoir 💡 : dans la plupart des contrats, les frais de votre avocat pour une éventuelle procédure, sont partiellement pris en charge.


Payez-vous trop cher pour votre assurance entreprise ? Vos contrats sont-ils toujours d'actualité ? Toutes les réponses à vos questions sont dans ce guide en téléchargement gratuit : Comment optimiser vos contrats d'assurance professionnelle à La Réunion ?

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Vous connaissez l’expression “un accident est vite arrivé” ? Eh bien, parce que par définition, un accident est un événement qui ne peut être évité, AEA, expert d’assuré, vous aide à ne pas en subir les conséquences.

Comment ? En vous conseillant pour trouver le contrat d’assurance adapté. Que vous soyez artisan, commerçant, profession libérale, une TPE ou une grande entreprise internationale à la Réunion, tout ce qu’il faut savoir sur l’assurance responsabilité civile professionnelle, se trouve dans cet article.

Une assurance responsabilité civile professionnelle, c’est quoi exactement ?

La loi française, et plus exactement le Code Civil, impose à tous les citoyens de réparer les dommages causés à un tiers, que ce soit dans le domaine privé ou professionnel.

L’assurance RC pro intervient lorsqu’un chef d'entreprise ; employé ; sous-traitant ; animal (dans le cas d’une exploitation agricole, par exemple) ; meuble ou objet appartenant à la société... en somme, l’entreprise au sens large entraîne des dégâts ou cause un dommage à un client, un passant dans la rue, un voisin, ou autre. 

Elle peut concerner : 

  • un acte de négligence ;
  • une faute professionnelle ;
  • une omission ;
  • des conseils incomplets ou inexacts ;
  • une malfaçon ;
  • une erreur de jugement ;
  • une non-conformité ;
  • un manque de prudence ;
  • un retard dans la prestation ;
  • une erreur de livraison ;
  • etc.

Attention cependant, dans certains cas, elle ne pourra pas tout couvrir. Voici quelles sont les exclusions de garantie :

  • pratiques illégales : contrefaçon ou actes non déontologiques, par exemple ;
  • faute intentionnelle ;
  • action mal accomplie par du personnel insuffisamment ou non qualifié ;
  • amende relevant du droit pénal.

Une RC pro : d’accord, mais pourquoi ?

Vous l’avez bien compris, votre assurance RC pro va couvrir les incidents entraînant un préjudice :

  • corporel : subi par une tierce personne (clients, fournisseurs, etc.) ;
  • matériel : survenus dans les locaux ;
  • ou immatériel : causés par l’activité de la société.

Prenons des exemples concrets pour vous aider à mieux comprendre en quoi la garantie responsabilité civile professionnelle peut vous être utile :

  1. Vous êtes traiteur et un convive d’un mariage est victime d’une intoxication alimentaire. Votre RC pro prend en charge tous les frais inhérents à la réparation de son préjudice.

  2. L’un de vos serveurs renverse un soda sur l’ordinateur d’un client, ce qui endommage l’appareil. Le remplacement du matériel détérioré sera supporté par l’assurance Rc pro.

  3. Vous êtes agriculteur et l’une de vos vaches abîme la clôture d’un voisin. L’assurance responsabilité civile professionnelle va couvrir les frais de réparation de la clôture.

  4. Vous êtes professionnel du bâtiment, vous faites une erreur de manipulation et le déchargement de votre cargaison endommage une voiture stationnée à proximité. L’assurance Rc Pro prendra en charge les dommages causés au véhicule en question.

  5. En tant que plombier, vous intervenez sur une fuite dans la douche de l’un de vos clients. Vous faites un geste trop brusque, vous cognez la paroi de douche et elle se fissure. L’assurance responsabilité civile couvre les frais de remplacement de celle-ci.  

Les exemples se comptent par milliers et aucune entreprise n’est pas à l’abri de dommages causés à un tiers, à du matériel, ou d’un acte pouvant entraîner des conséquences financières importantes.

💡 Notre conseil 
Que faire si c’est vous, votre entreprise ou encore vos salariés qui êtes victime d’un sinistre à la Réunion ? Le mieux est de vous adresser rapidement à un expert d’assuré. Il prendra contact avec l’assureur et gérera toutes les étapes de la résolution de votre sinistre. Il ira réclamer, si nécessaire, une indemnisation pour vous auprès de l’assureur de celui qui vous a causé un préjudice (cela s’appelle un “recours”).

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Suis-je obligé de souscrire à cette assurance ?

Pour certaines activités, la réponse est : oui. Si vous exercez une profession réglementée, vous devez détenir une assurance responsabilité civile professionnelle. C’est le cas pour les professionnels :

  • médicaux : médecins, infirmières, dentistes, etc. ;
  • du droit : tels que avocat ,huissier, notaire ;
  • du conseil : expert-comptable, architecte, agent immobilier, et autres.

Une responsabilité civile décennale est obligatoire pour les artisans du bâtiment. Elle les couvre durant 10 ans après la fin du chantier, en cas de survenue d’un litige concernant leurs ouvrages. 

Pour toutes les autres professions, la RC pro n’est pas obligatoire, mais elle est fortement recommandée.

Vous êtes perdus dans vos démarches ? Vous souhaitez être conseillé par des professionnels qui auront un avis objectif ? Faites appel à un expert d’assuré à la Réunion.

Si je n’ai pas de responsabilité civile professionnelle, qu’est-ce que je risque ?

Vous prenez essentiellement un risque financier. En effet, certains préjudices peuvent être conséquents et leur réparation est susceptible d’atteindre des montants élevés. En ne souscrivant pas à cette garantie, vous pouvez compromettre l’équilibre financier de votre entreprise. Dans le pire des cas, cela peut même aller jusqu’à une cessation d’activité. 

Bon à savoir : en cas de dommages corporels, matériels ou immatériels, la jurisprudence rend majoritairement des décisions en faveur de la victime. D’où l’intérêt de posséder une RC professionnelle, pour protéger au mieux votre entreprise.

Une assurance RC pro va-t-elle me couvrir suffisamment ?

Tout dépend de votre entreprise, de son activité, des risques à couvrir, de votre volonté de développement, en bref de nombreux paramètres ! 

Alors que pour certaines entreprises, une responsabilité civile professionnelle sera suffisante, pour d’autres, elle devra être complétée par des garanties ou une assurance multirisque professionnelle, par exemple. Vous bénéficierez en plus d’une couverture de l’intégralité de vos biens (matériel, locaux professionnels), d’une RC exploitation, d’une protection juridique, ou autres, en fonction des besoins de l’entreprise.

Le saviez-vous ? 
Il existe un autre type d’assurance responsabilité civile, qui peut être intéressante à souscrire pour votre entreprise : la RC exploitation.
La principale différence entre la RC professionnelle et la RC exploitation réside dans le fait que le sinistre est rattaché ou pas à l’exécution de vos prestations. En d’autres termes, une RC exploitation réparera les préjudices liés à la vie de votre entreprise, mais pas à son activité, contrairement à la RC professionnelle.
Par exemple, un fournisseur trébuche dans l’escalier et se blesse dans votre société, c’est la responsabilité civile exploitation qui couvrira les dommages.

Pour être certain de faire le bon choix d’assurance à la Réunion, faites-vous conseiller par un expert d’assuré. Il vous aidera à trouver le contrat adapté à votre activité professionnelle.

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Côté budget, que va me coûter cette assurance ?

Plusieurs facteurs vont entrer en jeu pour le calcul de la cotisation d’une assurance responsabilité civile professionnelle :

  • le statut juridique de l’entreprise et sa taille : une micro-entreprise sans salarié (un professionnel libéral qui exerce à domicile, par exemple) est exposée à moins de risque de cas de dommages qu’une société avec 100 employés. Elle paiera donc une cotisation moindre ;
  • le secteur d’activité : certaines professions présentent des risques spécifiques, telles que les professions médicales ou les artisans du secteur du bâtiment. Ils doivent ainsi s’acquitter de primes plus élevées ;
  • le chiffre d’affaires : les compagnies d’assurance considèrent que plus les entrées d’argent dans l’entreprise sont importantes, plus le risque financier est élevé. Le prix de la cotisation d’assurance RC pro en subit les conséquences !
  • le contrat lui-même et ses garanties : tous les contrats d’assurance ont le même fonctionnement : en plus des conditions générales, ils comprennent des variables qui ont un impact sur le tarif de la cotisation. Les plafonds, les franchises, les exclusions de garantie, ou encore le nombre de risques couverts, sont autant d’éléments qui pourront faire évoluer à la hausse ou à la baisse les primes d’assurance.

Vous avez un sinistre, votre responsabilité est en jeu ou vous voulez faire jouer la responsabilité de quelqu'un qui vous a causé un préjudice. Vers qui vous tourner ? Qui peut vous épauler ? Qui peut monter votre dossier de réclamation à la Réunion ? Bénéficiez sans plus tarder de 30 minutes de conseils gratuits.

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Comment protéger au mieux votre entreprise ? C’est une question primordiale pour tout chef d’entreprise. Entre responsabilité civile professionnelle, garantie décennale, assurance de biens, de locaux, multirisque professionnelle, et autres, vous vous perdez dans le flot des contrats d’assurance

Pas de panique : nous allons vous aider à y voir plus clair dans les assurances d’entreprise. Pourquoi une entreprise doit-elle s’assurer ? Quelles garanties choisir pour votre entreprise et combien peut coûter une assurance d’entreprise ? sont autant de questions auxquelles nous allons répondre.

Vous allez découvrir que le monde des assurances n’est pas si complexe : il suffit juste d’être bien conseillé !

1. Pourquoi une entreprise doit-elle s’assurer ?

Départ de feu, canalisation qui inonde les locaux, client qui se blesse en magasin, toit qui s’arrache pendant un cyclone, marchandises volées ou qui prennent l’eau, acte de malveillance qui vous oblige à stopper votre activité… ça n’arrive pas qu’aux autres...

Avez-vous envie de perdre le fruit de votre labeur en quelques minutes, alors qu’il existe des solutions à la fois qualitatives et au juste prix pour vous aider à faire face financièrement et à reprendre votre activité au plus vite ? Non, et c’est logique ! Vous ne souhaitez pas non plus que votre activité soit interrompue, ou même perturbée pendant plus de 4 mois, comme dans 7 cas sur 10 lors de la survenue d’un sinistre, avec les conséquences financières que cela implique ? Logique, aussi...

Bon, on arrête là, le but n’étant pas de vous faire peur ! Vous connaissez la solution pour ne pas en arriver à des situations extrêmes : il suffit d’assurer votre entreprise. L’assurer, c’est bien, mais l’assurer correctement, c’est mieux !

Votre entreprise a des besoins spécifiques en fonction du secteur d’activité, des équipements, du matériel utilisé, etc. Les assurances d’entreprise servent ainsi à :

  • protéger vos salariés
  • être remboursé correctement en cas de sinistres, de litiges, de dommages causés à un tiers
  • de faire face à une situation de crise entraînant une perte d’exploitation.

Concrètement, de nombreux sinistres peuvent vous amener à avoir recours à votre assurance d’entreprise. En voici quelques exemples :

  • Vous êtes un ERP (Établissement Recevant du Public), le sol vient d’être lavé et un client chute : vous devrez indemniser le préjudice corporel de la victime ;
  •  Vous avez installé un système de plomberie il y a 5 ans dans une entreprise spécialisée en informatique. Il est devenu poreux, a engendré un dégât des eaux et a détérioré une partie de l’équipement informatique. Votre assurance devra couvrir les dégâts causés, mais aussi le remplacement de l’installation défectueuse ;
  • En tant que professionnel du bâtiment, vous intervenez sur un chantier et causez des dommages aux personnes présentes et à la construction en cours. Vous ferez alors intervenir votre assurance responsabilité civile. 

Même si l’on ne veut pas penser au pire, il est important de s’y préparer. Et l’actualité nous le rappelle sans cesse, surtout dernièrement avec la crise COVID. Donc, comme la peur n’évite pas le danger, il est fortement recommandé, et même parfois obligatoire, de se prémunir des conséquences parfois désastreuses pour une société.

N’ayez crainte : pour trouver les meilleures assurances d’entreprises, vous n’êtes pas seul ! Notre équipe de professionnels est à vos côtés pour vous guider au mieux.

Contactez-nous

2. Quelles assurances souscrire pour votre entreprise ?

Vous l’avez bien compris, il est nécessaire pour une entreprise de s’assurer. Mais alors, quelles assurances choisir parmi les nombreux contrats proposés ? Nous vous détaillons ici les contrats les plus fréquents.

Pour faire simple : il y a des assurances d’entreprise obligatoires et d’autres qui ne le sont pas, mais qui sont très très (voire très) fortement recommandées. Et nous n’exagérons pas !

Les assurances obligatoires

Commençons par les assurances obligatoires. Elles concernent :

  • Les accidents et maladies du travail (AT/MP) : lorsqu’un salarié est victime d’un accident du travail (y compris, un accident de trajet), ou d’une maladie professionnelle, l’indemnisation est possible grâce à cette assurance ;
  • La flotte automobile : tous les véhicules de société doivent être assurés, pour pouvoir circuler, que ce soit pour le transport de personnes ou de marchandises ;
  • La responsabilité civile professionnelle, pour les professions réglementées (médecins, avocats, experts-comptables, etc.). L’assurance RC Pro couvre les dégâts causés lors de l’activité de votre entreprise. Elle englobe : l’assurance des personnes, des biens et tous les dommages causés par l’entreprise dans son exercice, de façon générale ;
  • Les travaux de construction : les professionnels du bâtiment sont dans l’obligation de souscrire une responsabilité décennale. Elle couvre les dommages affectant la solidité de l’ouvrage, durant 10 ans après la réception des travaux ;
  • La responsabilité civile médicale : elle sert à indemniser des tiers, lors de dommages causés par le professionnel, dans le cadre de son activité. Sa souscription est obligatoire pour : 
    • les professionnels libéraux de santé 
    • les établissements de santé
    • les entreprises œuvrant dans le domaine du soin, du diagnostic, de la prévention ou des produits de santé (qu’ils soient fournisseurs, exploitants, ou producteurs).  

Les assurances non obligatoires et spécifiques

En plus des assurances obligatoires, certains secteurs d’activités nécessitent des garanties complémentaires spécifiques, pour une protection renforcée :

  • La multirisque professionnelle qui protège vos locaux, contenu et activité contre les principaux risques communs IARD (Incendie, Accidents et Risques Divers). Elle est souvent rendue obligatoire lorsque l’entreprise est locataire, le bailleur le précise alors dans le bail commercial
  • BTP
  • Evénementiel
  • Transport de matières dangereuses
  • Entreprises de protection des données
  • etc. 

Et l’on voit également émerger des contrats qui vont devenir incontournables pour de nombreuses sociétés, comme les assurances couvrant les cyber-risques, par exemple.

En faisant appel à des professionnels et en externalisant vos sujets d’assurance, vous pourrez bénéficier d’un accompagnement de A à Z pour toutes vos assurances d’entreprise.

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3. Combien coûte une assurance d’entreprise ? 

 

Les critères à prendre en compte

Une question cruciale : celle du budget ! Vous vous demandez combien vont coûter toutes ces assurances pour votre entreprise ?

Au préalable, une étude poussée est nécessaire, afin d’évaluer au mieux les garanties nécessaires à votre société.

Plusieurs critères sont à considérer :

  • La taille de votre entreprise
  • Les risques encourus et leur degré
  • Le secteur d’activité
  • Les spécificités de votre entreprise : 
    • est-elle implantée sur plusieurs sites
    • les sites sont-ils sensibles ?
    • est-ce une SCI (Société Civile Immobilière détenue par plusieurs personnes) ? 
    • une holding ? (société mère détentrice d’actions ou de parts sociales d’autres sociétés), etc. 

Tout en tenant compte de vos possibilités financières. 

Par exemple, le budget sera de 1 000 € / an pour une entreprise avec 1 seul site, assurée pour son contenu, ses murs, sa RC et sa perte d’exploitation. Pour des gros sites industriels, avec des besoins spécifiques, le montant des cotisations d’assurance pourra s’élever à plusieurs centaines de milliers d’euros.

Mutualiser et actualiser vos contrats d’assurance : la bonne pratique ! 

Votre entreprise ou votre groupe s’est développé et détient plusieurs sites, magasins, locaux ? Félicitations ! La mutualisation de vos contrats sera intéressante, car cela revient souvent moins cher.

Les besoins précis sont définis en amont, pour ne vous proposer que les assurances nécessaires à l’exercice de votre activité, pas plus ! Un cahier des charges précis est ensuite remis à votre courtier ou à votre assureur, afin qu’il puisse vous soumettre des tarifs sur-mesure. 

Le suivi de vos contrats d’assurance d’entreprise est indispensable pour un budget parfaitement maîtrisé. Il s’apprécie en fonction de votre chiffre d’affaires, de l’activité de votre entreprise, de son évolution (si votre flotte automobile augmente, par exemple). Il s’agit ainsi d’actualiser vos contrats en fonction de la situation de l’entreprise à un moment T. Votre activité évolue à la hausse ? Tant mieux pour vous ! Mais si elle fluctue à la baisse, vos primes d’assurances peuvent aussi être ajustées. 

Quoi qu’il en soit, dans les deux cas, les contrats et primes d’assurance devront être revus avec votre courtier ou votre assureur. Les garanties nécessitent d’être modulées, en fonction du développement de votre activité. Des contrats à jour, vous permettront de payer le prix juste, tout en vous assurant la meilleure couverture possible. L’erreur à ne pas commettre est de sous évaluer la valeur de ses contrats, ce qui peut s’avérer préjudiciable si un sinistre survient.

Dans le monde des assurances, le mot d’ordre est justesse des déclarations et adaptation à toutes les situations et les évolutions de votre entreprise. 

 💡 Notre conseil
Chaque fin d’année, prenez contact avec votre assureur, votre courtier ou notre agence, afin d’actualiser vos contrats.


Vous l’avez compris, les assurances d’entreprise sont fondamentales dans la vie de votre société et ne doivent pas être négligées.
Payez-vous trop cher pour votre assurance entreprise ? Vos contrats sont-ils toujours d'actualité ? Pour vous aider, nous mettons à votre disposition un guide en téléchargement gratuit : Comment optimiser vos contrats d'assurance professionnelle à La Réunion ?

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Ci-dessous le détail des profils que nous recherchons. Plus nous serons nombreux, mieux protégées seront les entreprises réunionnaises: le contre-pouvoir se construit avec vous! Faites tourner…

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Cela résonnerait presque comme un appel au secours…

« Non, mais moi, je n’y connais rien, je voulais juste une assurance toute simple, pas compliquée… normale, quoi! »

Souvent suivie de la sacro-sainte question: « Vous qui bossez dans les assurances, là… vous pouvez me dire chez qui il vaut mieux s’assurer? Ca restera entre nous… »

Evidemment, cela nous fait sourire, chez AEA… et pourtant c’est révélateur d’un vrai malaise des particuliers, ou encore des entreprises, lorsqu’il faut choisir un assureur, et ensuite sélectionner un contrat.

Même en faisant appel à des comparateurs en ligne qui déploient des efforts pour simplifier et avoir une vision d’ensemble, il est souvent compliqué de s’y retrouver parmi les garanties, les abréviations, les appellations, les montants, les plafonds, les franchises, les clauses, les exclusions… etc

 » […] les consommateurs ont exprimé trois souhaits prioritaires : pouvoir adapter leur contrat et garan­ties à leurs besoins, avoir une meilleure ­description des offres et de leurs contenus et, enfin, bénéficier d’une présentation plus ergonomique des différents types de contrats. « Les offres sont pléthoriques et il y a un problème de vocable », décrypte Rémy Rubio* pour qui c’est bien le problème de compréhension du langage assurantiel […] »**

Pour ne pas laisser nos malheureux assurés dans l’embarras, nous ne préconisons pas de travailler avec tel ou tel assureur, car nous tenons à notre indépendance, et que nous laissons total libre choix à nos clients pour sélectionner leur assureur final. Par contre, il est souvent plus facile de confier à un courtier la tâche de comparer les offres des assureurs entre elles.

Ce qui est important, c’est de bien décrire votre besoin, avec vos propres mots.

La 1ère des règles est: Posez des questions, si vous ne comprenez pas ce qu’on vous raconte! Il n’y a pas de question idiote!

Puis, en suivant ce simple cheminement de questions-réponses ci-dessous, quel que voit le type d’assurance que vous souhaitez (habitation, activité professionnelle, voiture…) vous ne devriez pas vous tromper dans les grandes lignes (et votre courtier vous guidera):

Qui suis-je? donnez avec sincérité toutes les informations nécessaires pour vous identifier en tant que souscripteur du contrat et payeur des primes (adresse, statut et identité, moyens de contact, coordonnées bancaires, preuves d’appartenance comme par exemple un contrat de bail ou attestation notariée pour une maison ou appartement, carte grise…)

A qui l’assurance est-elle destinée? Qui sera couvert par le contrat (qui est le propriétaire? le locataire? qui sont les occupants de la maison? qui est le conducteur principal de la voiture?)

A partir de quand et pour quelle durée? A partir de quelle date faut-il déclencher votre assurance? faut-il prévoir une date de fin? votre situation risque-t-elle bientôt de changer?

Que faut-il assurer? une maison? un appartement? une location? une dépendance? une activité? des risques financiers? une voiture? une piscine? quelle superficie? Faut-il assurer les biens qui se situent à l’intérieur? Combien valent ces biens? Y-a-il des objets de valeur?

Comment faut-il assurer? En fonction de votre besoin, du risque, de votre budget, vous pouvez demander à moduler l’assurance à la hausse ou à la baisse (proportionnellement, vous serez également moins ou mieux indemnisé pour vos sinistres): vous pouvez décider de prendre une franchise (montant incompressible que vous devrez payer de votre poche quel que soit le sinistre). Vous pouvez moduler votre plafond (montant maximum que l’assureur paiera en cas de sinistre). Vous pouvez aussi parfois choisir parmi des formules (minimum, medium ou renforcé: plus les garanties sont fournies, plus le montant des primes augmente).

Quand dois-je payer? Mettez bien au clair avec le courtier les échéances de paiement, pour ne pas avoir de surprise. Ainsi que les moyens de paiement à votre disposition.

Ai-je déjà eu des sinistres ou mon assureur a-t-il déjà résilié mon contrat de lui-même? A cette question, il vaut mieux répondre sincèrement. S’il le découvre lors d’un nouveau sinistre, sachez que l’assureur peut décider de vous indemniser moins que prévu, voire pas du tout.

Demandez une copie complète de votre contrat, et gardez la précieusement. Un contrat se compose de conditions particulières (le résumé de toutes vos garanties et de tous les détails que vous avez fournis), c’est le document que vous signez conjointement avec l’assureur. Il y a également un fascicule de conditions générales, qui donne les grandes règles d’application du contrat. Enfin, il peut y avoir à part un tableau des montants de garanties et de franchises (en abrégé TMGF) qui récapitule les montants couverts par l’assureur. Ou encore des avenants particuliers qui viennent en annexe pour préciser comment fonctionnent certaines garanties de votre contrat. Le mieux est de scanner le tout, et de stocker une copie en PDF sur votre cloud ou en sécurité chez des proches (en cas de sinistre chez vous, vous pourrez facilement retrouver votre contrat, cela fait gagner un temps fou!).

En bref… un contrat d’assurance est rarement « simple et basique », tout simplement parce que vous-même ne l’êtes pas! Vous êtes unique, vous avez vos propres spécificités d’assuré, et c’est à votre assureur d’en tenir compte.

Chefs d’entreprise: Et si vous ne vous sentez pas de vous embarquer sans conseil extérieur dans cette aventure, ou parce que vous n’avez pas le temps, nous sommes là pour ça!

*Rémy Rubio est directeur général de Yuseo, filiale de Nextedia, qui publie des observatoires des assureurs auto en ligne **article de l’Argus de l’Assurance, Satisfaction client : peut mieux faire ! juin 17

 

Si, dans les 24 derniers mois, vous avez été victime d’un accident (notamment en tant que piéton, passager de voiture, cycliste, conducteur, …), dont vous êtes responsable ou pas, il n’est pas trop tard pour réclamer une compensation financière pour votre préjudice.

Touchées physiquement, et psychologiquement, les victimes se sentent souvent dépassées, n’ont pas la force de défendre leur droit à indemnité, se laissent noyer dans la paperasse ou les délais qui s’allongent, oublient ou ne savent pas quoi réclamer, et finissent par abandonner. Certaines n’osent pas non plus confier leur dossier à un professionnel, de peur de devoir débourser des sommes qu’elles n’ont pas à disposition dès le départ.

Quel dommage de baisser les bras! Surtout que les victimes sont fragiles et se sentent seules, que leurs séquelles soient temporaires ou durables.

Chez AEA, nous nous rangeons toujours du côté des assurés et des victimes! Nous instruisons et défendons tout le dossier d’indemnisation, nous appuyons sur les expertises médicales diligentées pour apprécier l’état de santé de la victime, et allons chercher les sommes dues pour nos clients! Nous reprenons les démarches en cours, ou montons le dossier de zéro.

Nous ne demandons ni acompte, ni frais, ni avances: nous ne touchons des honoraires que si notre mission aboutit favorablement!

Contactez-nous!

La saison cyclonique 2019/2020 démarre officiellement à la Réunion à la mi-novembre. Même si le 22 juillet déjà, une zone perturbée s’était pointée au large de Rodrigues, sans s’attarder.

Avec un peu de chance, cette saison sera aussi « calme » que ces dernières années. En tout cas, le Comité des Cyclones Tropicaux du Sud-Ouest de l’OcéanIndien, composé de 15 pays de la zone, nous ont concocté une jolie liste de noms. Saviez-vous que ces noms sont attribués avec des genres? Féminin, Masculin, ou Neutre… Espérons que nous n’ayons pas besoin de baptiser un Wilson ou encore une Zaina…

Le 1er cyclone de la saison sera masculin…

source: Meteo France Réunion

Nos noms préférés? « Quincy » et « Pokera »

Et vous?