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Quand on pense à assurer son activité, les garanties évidentes qui nous viennent à l'esprit sont en priorité: incendie, vol, cyclone, dégât des eaux, auto...

Mais il y a des garanties et précautions auxquelles on ne pense pas forcément en tant que chef d'entreprise... et c'est bien dommage!

En voici 5 que vous devriez considérer... Comme dit le dicton, il vaut mieux prévenir, que guérir.

 

C'est l'histoire d'un mec qui a subi un sinistre (aïe, ça commence mal): un dégât des eaux dans l'entrepôt et c'est 4 mois de travail qui partent en jus de carton ... ce patron d'une TPE qui commercialise des emballages recyclables, s'en serait bien passé.

Son assureur, qu'il aura pris le soin de prévenir dans les délais, lui envoie un expert, car la nature et "gravité" présumée des pertes le justifient. Autant on envoie rarement un expert pour une vitre fissurée dans un débarras, autant quand il s'agit de dizaines de milliers d'euros de stock et d'une perte d'exploitation, là il y a besoin de discuter et de faire des vérifications.

Cet expert, qui rapporte donc à mon mandant l'assureur, est chargé de constater, pendant sa ou ses visites d'expertise, la cause et les conséquences du sinistre. Mais également de déterminer les responsabilités éventuelles à rechercher. Et enfin de réaliser un chiffrage des pertes; en vue de déterminer les sommes qui seront versées en indemnisation à notre pauvre patron sinistré. L'expert remet à l'assureur un rapport complet, sur la base duquel l'assuré reçoit alors une proposition de prise en charge de son sinistre.

Sauf que... notre patron n'est pas du tout d'accord avec les conclusions de l'expert! Et il aimerait tout reprendre de zéro en faisant appel à un second expert pour contre-expertiser le chiffrage qu'il estime être largement sous-estimé.

Cette situation vous parle?

Et surtout: à qui appartient-il de payer, si vous demandez une nouvelle expertise?

AEA vous explique les astuces pour faire entendre votre désaccord.

Lorsqu'on souscrit une assurance pour se protéger soi ou son activité, on se sent sécurisé et prêt à dormir sur ses 2 oreilles. Normal...

Mais c'est sans compter que votre oreiller pourrait très bien trépasser, fondre, se volatiliser... sans même que vous vous en rendiez compte, et bien avant l'heure prévue de votre réveil!

Nous voulons parler ici des faillites, des mises en liquidation, qui malheureusement n'épargnent pas les compagnies d'assurance. Pour preuve, tous les déboires que nous avons pu lire récemment dans la presse chez les assureurs et courtiers: Alpha Insurance, EISL, Elite Insurance, Gable, CBL, Gefion, Qudos Insurance...

Quelles que soient les raisons de ces mises en liquidation (mauvaise gestion financière ou des activités, retrait d'agrément, ...), les victimes sont les assurés qui se retrouvent le bec dans l'eau, alors même que leurs contrats avec ces compagnies défaillantes étaient en règle et encore en cours de validité.

Que faire si cela vous arrive? Quels recours pouvez-vous enclencher pour ne pas vous retrouver dans l'embarras? Voici la marche à suivre...

De l'aveu d'un bon nombre de DAF, responsables administratifs, assistants de direction, responsables des achats... voire DG... ce n'est pas toujours un cadeau que de se voir attribuer la tâche de gérer les assurances professionnelles de son entreprise.

On vous explique pourquoi...

Lorsqu'on subit un sinistre, on n'a qu'une envie: que tout redevienne comme avant le plus vite possible. Pouvoir reconstruire, pouvoir racheter ou réparer ce qui a été endommagé, reprendre une vie plus ou moins normale, pouvoir rouvrir lorsque l'activité professionnelle a été mise à l'arrêt, bref... pouvoir mettre tout cela derrière soi.

Or, les délais de traitement pour indemniser un sinistre sont souvent longs, et incompris des assurés (souvent à juste titre)!

AEA fait le point pour vous sur les délais que votre assureur doit respecter pour vous indemniser.

En tant que DAF, vous êtes probablement en charge du volet des assurances professionnelles de votre entreprise, comme c'est le cas dans la majorité des boîtes à la Réunion.

Tous les ans, vous recevez de votre courtier ou de votre assureur des avenants de renouvellement ou directement des appels de prime pour la nouvelle année qui démarre (assurance multirisque, RC, auto, etc...)

Avant de régler les primes ou de signer ces avenants, avez-vous fait le tour des éléments listés dans vos contrats, pour vérifier que tout est toujours pertinent aujourd'hui par rapport à l'année précédente? Savez-vous qu'en droit des assurances, il est du devoir de l'assuré de calibrer au plus juste et au plus sincère ses déclarations, sous peine de ne pas être indemnisé, ou partiellement, le jour où un sinistre se produit? (voire même d'être soupçonné de fraude à l'assurance)

Voici la check-list des choses à vérifier systématiquement tous les ans, et de préférence avant la fin du 1er trimestre (pas forcément le 1er trimestre de l'année civile, mais le mieux est de se caler sur le trimestre qui suit votre date de clôture des comptes ou qui suit la date d'échéance de votre contrat d'assurance). C'est parti!

Fraude à l’assurance: voilà un terme qui fait autant frissonner les assureurs que les assurés!

On imagine tout de suite un chef d’entreprise qui a mis le feu intentionnellement à son commerce. Étranglé par les dettes, il espère se refaire grâce aux indemnités de perte d’exploitation. Ou encore un directeur d’établissement qui simule des actes de vandalisme aggravés dans le but de récupérer de la trésorerie auprès de son assureur: il veut ainsi financer "gratuitement" des rénovations qu’il devait faire de toute façon.

Oui, ces 2 individus sont manifestement des fraudeurs caractérisés et lourdement sanctionnables. 

Mais en réalité, la fraude est beaucoup plus étendue et insidieuse: il est même probable que vous ayez déjà fraudé vous-même non volontairement, tout en étant de bonne foi!

Pas de panique, on vous explique…

 

Plus aucune entreprise, petite ou grande, ne peut se targuer aujourd’hui d’être totalement absente du web ou des réseaux sociaux. Et qui a une présence digitale, a forcément une réputation digitale, ou e-réputation. Elle peut être neutre, positive, ou négative.

Il faut beaucoup de temps et d’investissement pour se construire une “bonne” réputation sur web: la confiance se gagne en tissant des liens avec sa communauté de clients, en étant aligné avec ses valeurs d’entreprises, en animant avec engagement ses réseaux sociaux, en incitant les consommateurs à donner des avis sur ses produits ou services, à les recommander.

Il existe de nombreuses règles de sécurité à respecter pour tout établissement professionnel: le chef d’entreprise est censé veiller à la sécurité des personnes (avant tout) et des biens, au sein de ses locaux. 

Aux yeux de la loi, il est même considéré comme pénalement responsable en cas de manquement, intentionnel ou non, qui aurait entraîné un accident. Le Code pénal prévoit des sanctions lourdes envers le dirigeant, personne physique:

Vous entendez le mot "fable"... et paf... vous pensez tout de suite à Jean de la Fontaine: cela vous ramène à l'histoire du soir avant de se coucher... ou encore la récitation au tableau devant toute la classe, ou pire...  le sujet d'oral de baccalauréat pour les plus malchanceux 😅

Ce pauvre Jean n'avait à la base nulle intention de nuire à vos bulletins de note... au contraire! Le but de ses fables, par le truchement* de l'allégorie* et du ton plaisant voire enfantin, est de divertir, d'amuser, de se moquer gentiment: tout en mettant en garde contre certains comportements, ou en distillant habilement une douce leçon de morale.

* voici encore des mots que nous n'avions plus utilisés depuis le baccalauréat 😬

Pour tous les parents entrepreneurs nostalgiques, nous avons dépoussiéré une des ses fables les plus connues... à la sauce assurantielle... 

"Eh bien! lisez maintenant" ... 📖